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| Qui a dit "connards" ? - 16/05/2008 à 10:14 |
Qui a dit "connards" ? "L'UMP se lance dans la chasse aux connards de l'Elysée Par Nicolas Domenach. Les conseillers du Président se font canarder à l'Assemblée. Ce n'est pas encore une révolution mais déjà une fronde.
Il y a eu un lâché de «connards» hier à l'Assemblée nationale. Vous avez dit Bigard ? C'est plus que Bigard, c'est le député UMP Claude Goasguen qui a qualifié les conseillers élyséens de «connards». Jamais un élu ne s'était permis d'utiliser cette injure, un élu de la majorité de surcroît et du XVIe ! Tout fout le camp…
Et la majorité du groupe a applaudi à cette mise en cause injurieuse des serviteurs du roi qu'on a coutume, sous la Ve République, de plutôt saluer bien bas comme porteurs d'une parcelle de la majestueuse autorité. Mais il faut croire qu'à droite, on ne respecte plus rien ou pas grand-chose. En tout cas la présidence et le président n'inspirent plus la révérence et surtout plus la crainte d'autrefois. Ce n'est pas une révolution, Sire, pas encore ! C'est une fronde…"
Lire la suite : L'UMP se lance dans la chasse aux connards de l'Elysée |
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| Grèves, entre 200 et 300.000 manifestants en... - 16/05/2008 à 10:13 |
Grèves, entre 200 et 300.000 manifestants en France "Plus de 200 000 manifestants contre les suppressions de postes dans la fonction publique LEMONDE.FR avec AFP et Reuters
Près d'un enseignant sur deux en grève, des lycéens formant le gros des cortèges dans les manifestations : l'éducation nationale et la question des suppressions de poste ont été au centre de la journée de mobilisation dans la fonction publique, mardi 15 mai.
Les chiffres fournis jeudi faisaient état d'une mobilisation importante des agents du secteur, aussi bien selon les méthodes de comptage du ministère que des organisations syndicales. Pour les collèges et lycées, les syndicats avançaient un taux de grévistes supérieur à 55 %, et atteignant 63 % dans les écoles. Selon le ministère de l'éducation nationale, les grévistes étaient 33,55 % dans le secondaire, et 46,16 % dans le primaire.
La question de la suppression des postes dans l'éducation était également au cœur des cortèges qui ont défilé jeudi dans plusieurs villes de France. Entre 200 000 et 300 000 personnes – selon les chiffres de la police ou des organisateurs –, ont participé à ces manifestations au niveau national. A Paris, ils étaient entre 50 000 et 60 000, selon la FSU (18 000 selon la police), à dénoncer la "politique de démantèlement" du service public du gouvernement et les suppressions de postes prévues en 2008-2009. Dans le cortège, Jean-Claude-Mailly, pour Force ouvrière, évoquait "une grogne et un mécontement" touchant l'ensemble des fonctionnaires, alors que François Chérèque (CFDT) dénonçait la "seule vision comptable" du gouvernement." Lire la suite : Entre 100 000 et 300 000 manifestants contre les suppressions de postes dans la fonction publique |
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| Sources des journalistes: cela "fleure... - 16/05/2008 à 10:12 |
Sources des journalistes: cela "fleure la raison d'Etat" Journalistes: cela "fleure la raison d'Etat"
Le projet de loi sur la protection des sources des journalistes, examiné aujourd'hui en premère lecture à l'Assemblée nationale, "fleure sévèrement la raison d'Etat", a estimé l'oratrice PS Aurélie Filippetti. "Le texte actuel n'est pas sans rappeler celui examiné fin avril sur les archives qui consacre la notion d'archives incommunicables : il fleure sévèrement la raison d'Etat", a déclaré Mme Filippetti en défendant, en vain, une motion de procédure contre le projet de loi.
Auparavant, la garde des Sceaux Rachida Dati avait estimé que le secret des sources des journalistes "ne peut pas être absolu".
"Je pense notamment aux critiques iniques adressées à l'AFP par des collègues de la majorité et par le président de la République lui-même".
Source : AFP 18h21 Journalistes: cela "fleure la raison d'Etat"
Source: "fleure la raison d'Etat" (PS)
Le projet de loi sur la protection des sources des journalistes, examiné en deuxième lecture à l'Assemblée nationale, "fleure sévèrement la raison d'Etat", a estimé l'oratrice PS Aurélie Filippetti.
"Le texte actuel n'est pas sans rappeler celui examiné fin avril sur les archives qui consacre la notion d'archives incommunicables: il fleure sévèrement la raison d'Etat", a déclaré Mme Filippetti en défendant, en vain, une motion de procédure contre le projet de loi.
Auparavant, la garde des Sceaux Rachida Dati avait estimé que le secret des sources des journalistes "ne peut pas être absolu".
Source: AFP 18h51 Source: "fleure la raison d'Etat" (PS)
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| Déjouer les pièges du marketing alimentaire - 16/05/2008 à 10:11 |
"Un site pour déjouer les pièges du marketing alimentaire
 Les messages apposés sur les produits alimentaires sont passés au crible. (Photo Paul Delort/ Le Figaro) Lancé mercredi, le site internet de l'association de consommateurs CLCV veut rétablir la vérité sur les propriétés des produits alimentaires face aux promesses des industriels. L'association Consommation, logement et cadre de vie (CLCV) a mis en ligne mercredi le premier site internet sur l'alimentation pour une information pratique, gratuite et indépendante des industriels de l'agroalimentaire. «Nous avons réalisé un sondage qui montrait qu'un consommateur sur deux se pose des questions sur la véracité des informations fournies par le marketing autour des produits alimentaires, justifie Charles Pernin, chargé de mission alimentation au sein de l'association. Pour les éclairer nous avons crée «Le point sur la table», un site où l'on trouve les clefs pour comprendre la publicité et éviter les pièges, des conseils pour décrypter les étiquettes ainsi que des informations pour manger mieux, moins cher, afin de conserver un bon équilibre alimentaire», détaille Charles Pernin. La CLCV entend également fédérer les consommateurs grâce à un blog, des débats avec des professionnels et des questions - réponses avec les internautes. Ce qui se cache derrière les étiquettes Les produits allégés sont-ils vraiment moins caloriques ?" Lire la suite : Un site pour déjouer les pièges du marketing alimentaire |
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| Chérèque:"Et pourquoi pas une plume... - 16/05/2008 à 10:10 |
Chérèque:"Et pourquoi pas une plume dans le derrière"? Enervé Chérèque ?
 "Et pourquoi pas une plume dans le derrière"? LEXPRESS.fr Voilà ce que François Chérèque, leader de la CFDT, répond à André Santini. Le secrétaire d'Etat à la Fonction publique avait appelé les fonctionnaires à faire grève sans cesser le travail, en portant "des brassards à la japonaise".
Et pourquoi pas une plume dans le derrière tant qu'on y est ?": le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a vivement réagi jeudi aux propos d'André Santini, lors de la manifestation parisienne des fonctionnaires. Mercredi, le secrétaire d'Etat à la Fonction publique avait appelé les fonctionnaires grévistes à s'exprimer "'par d'autres moyens", par exemple en mettant "des brassards à la japonaise". "C'est quand même extraordinaire: on a des ministres qui nous disent comment il faut organiser les grèves, mais nous, ce qu'on veut, c'est du dialogue pour qu'il n'y ait pas de grève", a ajouté François Chérèque. "Je conseille à M. Santini de porter lui-même un brassard noir, car il signe la mort de la Fonction publique", a de son côté déclaré le secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly. Mercredi, dans un communiqué, le syndicat Solidaires avait reproché au gouvernement de "chercher la provocation" après les propos d'André Santini. "Derrière son sens des formules douteuses, on peut se demander si les propos du ministre ne cachent pas un sens plus profond sur la limitation du droit de grève dans la Fonction publique". "Faire la grève est une décision sérieuse, (...) et qui mérite d'autres réponses que des propos provocateurs, douteux et qui recherche le 'bon mot' médiatique", avait ajouté Solidaires. André Santini a répété jeudi sur RTL que la grève était à ses yeux "un mode de réclamation (...) daté", racontant avoir dit par le passé aux fonctionnaires de sa mairie d'Issy-les-Moulineaux: "plutôt que de provoquer la pagaille dans les crèches et les écoles, dans les services, vous devriez dire, avec un bandeau ou un brassard, 'fonctionnaires en grève'". "Et pourquoi pas une plume dans le derrière"? |
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| Comment maîtriser la communication ? Une... - 16/05/2008 à 10:09 |
Comment maîtriser la communication ? Une tentative de R. DATI :
Dati: le secret des sources des journalistes «ne peut pas être absolu » Photo: Reuters "La ministre de la Justice a défendu cet après-midi son projet de loi relatif à la protection des sources des journalistes. La profession est hostile à la l'adoption de ce texte qu'elle juge dangereux. Les discussions doivent se poursuivre ce soir.
Le projet de loi ayant trait à la protection du secret des sources des journalistes était examiné cet après-midi à l’Assemblée nationale. L’article premier de ce projet de loi prévoit qu’il ne peut « être porté atteinte (à la protection des sources, ndlr) que lorsqu'un intérêt impérieux l'impose ». Pour le gouvernement, cette formulation suffit car « les seuls intérêts impérieux reconnus sont les affaires de terrorisme ou de crimes organisés ». Mais les députés, jugeant cette définition trop floue, ont adopté en commission des amendements précisant qu'il « ne peut être porté atteinte au secret » des sources qu'à titre « exceptionnel » et « lorsqu'un impératif prépondérant d'intérêt public le justifie ».
Ces garanties supplémentaires ont toutefois été jugées insuffisantes par la profession, Reporters sans Frontière et le Parti socialiste qui a approuvé « faute de mieux » quelques « améliorations », jugeant que ce texte est un « faux-semblant ». Quatre syndicats de journalistes (SNJ, SNJ-CGT, USJ-CFDT, CFTC) jugent le texte encore trop imprécis car « toutes les interprétations sont possibles »." Dati: le secret des sources des journalistes « ne peut pas être ... |
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| Sarkozy et Fillon se détestent ?... - 16/05/2008 à 10:08 |
Sarkozy et Fillon se détestent ?... Sarkozy-Fillon - Pourquoi ils se détestent Eric Mandonnet, Ludovic Vigogne Paru dans LEXPRESS.fr du 14/05/2008
Extraits :
"Rien, décidément, ne va plus entre les deux hommes. Nicolas Sarkozy choisit de taper du poing sur la table. Il convoque le Premier ministre pour un entretien secret, qui ne figurera pas dans son agenda. Le mercredi 30 avril, il revient de Tunisie à l'heure du déjeuner; à 15 h 30, François Fillon quitte l'Assemblée nationale au milieu de la séance des questions d'actualité. Il traverse la Seine et se rend à l'Elysée. Devant certains visiteurs, le président n'a pas dissimulé son exaspération: «Je vais lui dire de se bouger maintenant!» Le début de la conversation est brutal: il s'agit bien d'une séance de recadrage. «Une discussion franche», raconte un conseiller du Premier ministre, tandis qu'un autre précise: «Comme d'habitude, il y a eu beaucoup d'agacement au début, puis cela s'est dégonflé.» Nicolas Sarkozy reproche à François Fillon ce qu'il considère comme une faute de langage - l'évocation de leurs désaccords - et lui répète qu'il doit être heureux à Matignon. Il ne le comprend pas et interprète son absence de bonheur comme un manque de sens politique et de volonté de combattre. «Fillon le désespère», assène même un proche de l'Elysée. Claude Guéant constate: «Ils travaillent ensemble. Ce n'est pas la peine de savoir s'il y a, en plus, de l'affection entre eux.»
Ce n'est, en effet, plus la peine. Depuis les municipales, Nicolas Sarkozy a entrepris un pilonnage incessant de son Premier ministre. Après l'hiver, l'étau. Cela commence par les hommes. Lors du remaniement du 18 mars, le président nomme au gouvernement quelques fidèles purs et durs - pas le moindre ami de François Fillon. Il recompose l'équipe dirigeante de l'UMP selon la même logique, ne sollicitant pas l'avis de son Premier ministre, qui devra se plaindre afin d'être informé des décisions. Sarkozy appelle ainsi directement la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, pour lui annoncer sa promotion comme secrétaire générale adjointe. Une reprise en main de l'UMP qui va s'intensifier d'ici à l'été: «Pas question que cela devienne un parti conservateur», répète le président. L'offensive se poursuit par une véritable asphyxie politique. François Fillon est apprécié des députés et sénateurs UMP? L'Elysée renforce sa cellule parlementaire et se pose comme leur interlocuteur privilégié. Le Premier ministre assure, dans une interview à L'Express du 27 mars, «avoir vocation à animer la confédération de la majorité»? Nicolas Sarkozy dirige, le 9 avril, le premier «comité de liaison» réunissant les partis qui la composent et bannit le terme de «confédération»." Lire l'intégralité de l'article : Sarkozy-Fillon: pourquoi ils se détestent |
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| MoDem : Vote et foire d'empoigne - 16/05/2008 à 10:07 |
Par Maud PIERRON leJDD.fr
Extraits : "Ce mercredi, le Modem tenait son premier conseil national, destiné à mettre le parti en "ordre de marche". Au programme: l'adoption d'un règlement intérieur. Si François Bayrou s'est félicité du vote du texte à la quasi-unanimité, l'ambiance s'est ensuite clairement détériorée. Un opposant à Bayrou a dénoncé une "mascarade", une algarade s'en est suivie et les noms d'oiseaux ont volé.
Pour François Bayrou, ce rendez-vous était capital. Il allait permettre de mettre "en ordre de marche" son parti né officiellement il y a cinq mois. Le conseil national s'est retrouvé au siège du Modem, rue de l'Université à Paris, pour adopter le règlement intérieur du parti. Réunis depuis 9h30, la centaine de membres de l'instance étaient toujours, cinq heures plus tard, à amender le texte proposé par François Bayrou, dans la touffeur de la salle et un certain brouhaha. A la tribune, le leader centriste joue les maîtres d'école pour faire avancer les débats: "Les enfants s'il vous plaît, du calme. Je mets cet amendement aux voix". Illico, une autre participante propose un nouvel amendement sur les commissions du parti. "Je suis lâché là", maugrée un membre. Interdit, le leader rétorque: "Les journalistes m'attendent, je vous laisse continuer". Le mode participatif à ses impondérables...
"Tu te conduis comme un salopard à l'égard de ce parti"
D'autres éclats de voix se font entendre au centre de la cour. "C'est une mascarade. Je ne cautionne pas ce texte", clame un homme très fort, devant les caméras de télévision, tout à côté de François Bayrou, interviewé par d'autres. Le leader du Modem tente de faire bonne figure puis lâche: "c'est grotesque", avant de s'éloigner. Bernard Le Hideux, député européen, tombe à bras raccourcis sur "l'intrus", Farid Taha, en bisbille avec le leader centriste. "Tu es ridicule. Tu es un clown qui vient faire ton cirque devant les caméras alors que tu n'étais même pas là pour le vote. Tu es tout seul contre 300". Le conseiller national s'écarte. Un autre membre du Modem le prend à parti dans un coin, furieux de voir porter une querelle interne sur la place publique: "Tu te conduis comme un salopard, un salopard à l'égard de ce parti" Lire l'intégralité de l'article : Politique |
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| Sarkozy au Grand Palais contre un... - 16/05/2008 à 10:07 |
Sarkozy au Grand Palais contre un photographe de l'AFP "Sarkozy fait un gros caprice au Grand Palais Le président de la République se maîtrise toujours aussi mal. Cette fois, c’est un photographe de l’AFP qui a fait les frais de son humeur. Pourtant, il était expressément invité par le service de presse de l’Elysée…. Serait-ce la conséquence d’une fréquentation assidue des people ? Ou la tension provoquée par sa dégringolade dans les sondages ? À moins qu’il ne s’agisse là d’une manifestation de sa rancœur déclarée contre la presse… Toujours est-il que Nicolas Sarkozy a fait un gros caprice, vendredi dernier devant le Grand Palais, à Paris. Un caprice de star. Comme ceux auxquels on assiste d’habitude au festival de Cannes. Le président se rendait à l’exposition du sculpteur américain Richard Serra, un des poids lourds contemporain dans ce domaine. Une visite, qualifiée de privée, que le service de presse de l’Elysée avait cependant tenu à immortaliser. Diable, ce n’est pas tous les jours que Sarko manifeste un intérêt pour l’art et la culture. Un photographe de l’AFP , travaillant pour l’occasion en pool - c’est-à-dire prenant des clichés pour l’ensemble des agences de photos - avait donc été convié et attendait le président devant l’entrée de l’exposition. À ses côtés, une des responsables de la communication du président, Véronique Waché. « Tran-qui-lle-ment ! » Mais voilà, à peine aperçoit-il le reporter que Sarkozy s’emporte : « Qu’est-ce que c’est que ce photographe ? J’ai dit que je voulais visiter l’expo tranquillement ! » Parvenu à hauteur du journaliste, il répète le propos en appuyant sur les syllabes « J’ai dit tran-qui-lle-ment ! » tandis que les sourcils se froncent. A quelques mètres de là, la responsable du service de presse n’en mène pas large." Lire la suite :
Hochet / mardi 13 mai |
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| OGM : projet de loi jugé conforme par la... - 16/05/2008 à 10:05 |
OGM : projet de loi jugé conforme par la commission mixte http://www.20minutes.fr/ La commission mixte paritaire (7 sénateurs, 7 députés) a voté conforme l'article 1 du projet de loi sur les OGM, le seul restant en discussion, a annoncé mercredi le président UMP de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée, Patrick Ollier, à l'issue de la réunion.
Cela signifie que le texte OGM, retoqué mardi, sera revoté tel quel par l'Assemblée nationale et le Sénat, sans examen possible du texte par les députés.
Les parlementaires de gauche furieux
Plusieurs parlementaires, un sénateur radical de gauche et trois députés PS, ont quitté, avant la fin de la réunion, la commission mixte paritaire: «Il n'y a aucune discussion, le système est bloqué», a estimé le sénateur François Fortassin, dénonçant «l'absence de pédagogie envers l'opinion publique et le refus du gouvernement de revoir sa copie».
Il a jugé qu'il n'y avait «aucune volonté de la part du gouvernement de discuter». «Le Grenelle de l'environnement est bafoué», a-t-il dit. Le socialiste Philippe Martin a parlé lui de «parodie de démocratie qui envoie un signal extrêmement négatif à la veille de la discussion sur la réforme des institutions».
Stephane de Sakutin AFP ¦ Discours du ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, le 13 mai 2008 à l'Assemblée nationale à Paris V.G. (avec agence) |
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