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Bayrou 1er ministre, 39 % Français sont pour... - 25/04/2008 à 10:50

 Bayrou 1er ministre, 39 % Français sont pour

Attention, ce sondage a une valeur de test auprès de l'opinion. Des fois que l'"opinion" y serait favorable...
Quoi qu'il en soit, F. BAYROU avait déjà refusé cette hypothèse en  son temps (voir ici :
François Bayrou se réjouit que Sarkozy "ait, pour une fois, évité ...
Pour être Premier ministre, il faut être en phase avec le projet du président. ... interview Le Parisien : F. Bayrou toujours conforme à mes attentes ! ...).

Mais la donne a changé, la France est au plus mal. Un centriste (dont on ne connaît plus réellement le centre exact) aurait effectivement vocation à rassembler les Français et "calmer le jeu".
Si ce sondage a été demandé (par qui ?), ce n'est pas anodin.
Il est consécutif à des vagues de protestations venant de toutes parts.
Qui de Bayrou serait le mieux placé pour "arrondir les angles" ?
Mais, pour ce faire, il faudrait que ce "centriste" a géométrie variable soit d'accord. Son point fort : "la géométrie variable", son point faible : la géométrie variable et un caractère qui ne ferait pas que des heureux...
D'ailleurs, le Chef de l'Etat aurait beaucoup de mal avec un homme avec presque le même carctère que lui. Rien à voir avec Fillon ou Bertrand. Bayrou n'écoute jamais personne, même pas ses adhérents, il n'en fait qu'à sa tête.
N. Sarkozy n'a pas pu avoir le pôle centrise à sa botte puisque Jean Athuis et Michel Mercier (sept en tout) voulaient faire renaître l'UDF de ses centres. Opération séduction et endormissement manquée...
En revanche, ce sondage peut relancer aussi sa carrière politique et son mouvement. Qui sait ?
Allez, bon courage, Monsieur BAYROU.

Sondage - Bayrou Premier ministre, les Français sont pour

François Bayrou

Selon un sondage CSA, 39% des Français verraient bien le président du MoDem à la tête du gouvernement, le préférant à Bernard Kouchner ou Xavier Bertrand.

"C'est parce que je suis indépendant que les Français me donnent des signes de confiance", estime François Bayrou dans les colonnes du Parisien.

- le 24/04/2008 - 10h13

Crédit Photo : LCI 

François Bayrou à Pau
Parmi une short-list de huit personnalités politiques, François Bayrou est le favori pour occuper les fonctions de Premier ministre du gouvernement de Nicolas Sarkozy, selon un sondage CSA publié par Le Parisien de  jeudi. Ils sont 39% a souhaiter cette nomination, contre 58% ne le souhaitent pas.
 
Le président du MoDem devance de deux points le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner (37% contre 59%) et la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie (34% contre 61%). Suivent l'ancien Premier ministre et maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé (33%  pour, 64% contre), Jean-Louis Borloo (31% pour, 61% contre) et Dominique de Villepin (29%). La plus grosse surprise de ce sondage vient peut-être du mauvais score de
Xavier Bertrand, qui ne réunit que 24% d'opinions favorables, arrivant avant dernier, juste devant Rachida Dati (20%), qui ferme le ban.
 
François Bayrou commente ce sondage dans les colonnes du Parisien, en estimant que les Français veulent "de la profondeur, pas de l'apparence". "Aujourd'hui, on commence à voir la gravité des choses. Les Français se demandent : qui nous avait dit la vérité ?", estime-t-il. "C'est parce que je suis indépendant que les Français me donnent des signes de confiance", conclut-il.
 
Le sondage CSA a été réalisé les 16 et 17 avril auprès d'un échantillon de 1006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
 
D'après agence

Sondage - Bayrou Premier ministre, les Français sont pour

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A. roumanoff, vidéo radio bistrot du... - 25/04/2008 à 10:48

 A. roumanoff, vidéo radio bistrot du 23/04/08 à nouveau visible

Vu ici : Anne Roumanoff radio bistrot du 23 mars 2008 censurée  chez olive
Donc, notre ami,  Resistance 2012
(site web) l'a retrouvée :

http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYvoE.html

http://www.wat.tv/video/ar-l229_gmzs_.html

Je serais curieuse de savoir si A. ROUMANOFF était au courant, d'accord ou ce qu'elle en pense ?
Est-ce que c'est elle qui aurait retiré la vidéo ?
Si quelqu'un a des réponses...



 

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Expulsions par avion: les policiers gagnent... - 25/04/2008 à 10:47

 Expulsions par avion: les policiers gagnent des "miles" de fidélité

LEXPRESS.fr

Le ministère de l'Intérieur a confirmé une information du Canard enchaîné: les policiers qui escortent les immigrés lors de leur expulsion par avion accumulent des points de fidélité. Ce qui leur permet de gagner des billets gratuits...

 

Les policiers escortant les immigrés en situation irrégulière lors de leur expulsion par avion bénéficient des "miles" accordés par les compagnies aériennes à leurs clients fidèles, a-t-on appris mercredi 23 avril au ministère de l'Intérieur, confirmant une information du Canard enchaîné.

"Ce système n'est pas illégal", a-t-on souligné de même source, affirmant qu'"avant même la parution de l'article, le ministère avait déjà envisagé de modifier sur ce point précis le prochain contrat" avec les transporteurs.

Sur quelque 23 000 expulsions par an, toutes ne se font pas en avion, et seul un tiers de celles réalisées par voie aérienne nécessite une escorte, de un à trois policiers, a-t-on précisé de même source, contestant les calculs du Canard enchaîné.

Lire la suite :
Immigration - Expulsions par avion: les policiers gagnent des "miles" de fidélité

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Institutions: vers une Ve République bis ?... - 25/04/2008 à 10:46

 Institutions: vers une Ve République bis ? ...

Vers une Ve République bis. La réforme des institutions, qui permettra au chef de l'Etat de s'exprimer devant le Parlement en échange d'un renforcement des pouvoirs des deux assemblées, a été adoptée mercredi en conseil des ministres.

Le Parti socialiste, dont l'abstention est nécessaire pour permettre son adoption au Parlement, juge la réforme insuffisante.

Nicolas Sarkozy s'était engagé pendant la campagne présidentielle à construire une "démocratie irréprochable". Neuf mois après son lancement, la réforme des institutions entre dans sa dernière ligne droite, avec le dépôt du projet de loi constitutionnelle au Parlement.

Ce texte de 35 articles, présenté par l'Elysée comme "la plus grande réforme de la Ve République depuis 1958", reprend "70 à 80%" des propositions faites à l'automne dernier par le comité Balladur, selon l'ancien Premier ministre.

Principale innovation de cette "Ve bis", le président de la République "peut prendre la parole devant le Parlement réuni en congrès ou l'une ou l'autre de ses deux assemblées", précise l'article 7 du texte. Au nom du principe constitutionnel de séparation des pouvoirs, le chef de l'Etat ne peut aujourd'hui s'exprimer devant le Parlement que par l'intermédiaire de messages écrits.

En contrepartie, le projet de loi accroît significativement les pouvoirs du Parlement, qui aura la maîtrise de son ordre du jour. Le texte discuté en séance plénière ne sera plus le projet du gouvernement, mais celui issu des travaux de la commission parlementaire. Nicolas Sarkozy a passé outre l'avis négatif du Conseil d'Etat sur ce point, a précisé le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.

L'article 49-3 (adoption sans vote d'un projet de loi) sera encadré, de même que l'article 16 (pouvoirs exceptionnels du président en cas de crise grave).

La révision constitutionnelle donne aussi des droits nouveaux aux citoyens. Un "défenseur des droits des citoyens" sera institué. Une exception d'inconstitutionnalité permettra aux justiciables de contester devant le Conseil constitutionnel des lois déjà promulguées. Les magistrats seront minoritaires dans le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), qui ne sera plus présidé par le chef de l'Etat.

En revanche, le texte supprime l'obligation, instaurée par Jacques Chirac en 2005, d'un référendum sur l'éventuelle entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Le gouvernement aura le choix entre une ratification par le Parlement et un référendum.

Le texte sera examiné par les députés à partir du 20 mai, a confirmé M. Chatel, puis par les sénateurs en juin. La réunion du Parlement en congrès à Versailles pour entériner la réforme devrait se tenir le 7 juillet.

Le gouvernement n'est pas assuré de réunir la majorité requise au congrès, l'UMP ne disposant pas à elle seule des trois cinquièmes. Pour l'obtenir, il doit convaincre les socialistes ou les centristes de voter pour, ou de s'abstenir.

Lors du conseil, Nicolas Sarkozy a mis "chacun devant ses responsabilités". "On ne peut pas à la fois depuis des années réclamer la réforme de nos institutions avec plus de pouvoirs au Parlement (...) et ne pas aller dans le sens de la réforme de cette Constitution", a estimé M. Chatel.

Les socialistes ont rappelé leurs conditions. Ils demandent au gouvernement "des engagements clairs et datés" sur l'introduction d'une dose de proportionnelle pour l'élection des députés, une réforme du collège électoral du Sénat, la prise en compte par le CSA du temps de parole du président de la République et le droit de vote des étrangers aux élections locales.

Le projet de révision constitutionnelle ne contient aucune disposition sur le mode de scrutin, qui relève de la loi ordinaire. Seule concession à l'opposition, il prévoit que le Sénat "assure la représentation des collectivités territoriales de la République en tenant compte de leur population". Cette formulation ouvre la voie à une réforme du corps électoral de la Haute assemblée, dans lequel les élus des petites communes sont aujourd'hui surreprésentés, assurant une majorité à la droite.

Les socialistes ont en revanche évolué sur la venue du chef de l'Etat devant le Parlement. Quelques personnalités comme Laurent Fabius se sont dites prêtes à un compromis, sous la forme d'un discours par an devant le congrès (Assemblée et Sénat). AP

egp/mw

Institutions: vers une Ve République bis

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Vidéo, des journalistes ont boycotté la... - 25/04/2008 à 10:45

Vidéo, des journalistes ont boycotté la sortie du conseil des ministres

PARIS (AFP) — Les médias audiovisuels présents à l'Elysée pour le Conseil des ministres mercredi n'en ont pas filmé la sortie, voulant protester contre le fait que les journalistes s'estimaient "parqués" derrière des barrières.

L'Elysée indique chercher un dispositif pour permettre à la presse très nombreuse de travailler sans bousculer les ministres.

Dans un premier temps, raconte Henry Bouvier, du service vidéo de l'AFP, "nous étions parqués sur le côté gauche de la cour de l'Elysée, à une dizaine de mètres des membres du gouvernement. Nous avons décidé de poser caméras et micros, estimant que nous ne pouvions faire notre travail correctement".

Puis le service de communication de l'Elysée a accepté de déplacer les barrières, de les rapprocher, et d'en disposer des deux côtés, créant un couloir en bas de l'escalier de l'Elysée.


"Il nous était impossible de suivre les ministres jusqu'à leur voiture", poursuit M. Bouvier. "Les journalistes ont donc estimé malgré tout qu'ils ne pouvaient faire leur travail dans de bonnes conditions".

Les médias audiovisuels présents à l'Elysée pour le Conseil des ministres mercredi n'en ont pas filmé la sortie, voulant protester contre le fait que les journalistes s'estimaient "parqués" derrière des barrières.Seule la ministre de l'Economie Christine Lagarde s'est étonnée de cette situation.


 

 

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Gironde:Le bilan du week-end dernier est... - 25/04/2008 à 10:43

 Gironde:Le bilan du week-end dernier est lourd dans les rangs des policiers

Neuf policiers violemment pris à partie, les agresseurs arrêtés
:Fl. M.

"
Le bilan du week-end dernier est lourd dans les rangs des policiers. Neuf d'entre eux ont été directement et violemment pris à partie dans des conditions très différentes.
Vers minuit et demie dimanche au Bouscat, un camion était stationné en pleine voie. Quand les policiers se sont approchés pour contrôler les occupants, ces derniers ont tout de suite cherché le contact physique. Quatre hommes de la même famille de 48, 47, 26 et 24 ans ont surgi du véhicule. Un des policiers est tombé à terre et a été roué de coups de pied à la tête, générant une interruption temporaire de travail de dix jours, tandis que ses collègues étaient eux aussi bousculés. Placés en garde à vue, les quatre agresseurs ont été écroués hier, en attendant d'être jugés aujourd'hui dans le cadre d'une procédure de comparution immédiate.
À Bègles, c'est un banal contrôle routier qui a dégénéré. L'unité de circulation routière de nuit procède à des contrôles de vitesse quand un quinquagénaire de Vervins dans l'Aisne, conteste, se rebelle et se débat rudement à coups de pied, blessant un adjoint de sécurité. Il a été placé en garde à vue et devra répondre de ses gestes devant le tribunal correctionnel."
Lire la suite :
Neuf policiers violemment pris à partie, les agresseurs arrêtés
AGGLOMÉRATION BORDELAISE--. En 2007, 250 fonctionnaires de police girondins avaient été blessés. Neuf l'ont été ce week-end
[SUD OUEST 23/04/08]

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France-Chine : une occasion manquée - 25/04/2008 à 10:42

France-Chine : une occasion manquée  

Où l'on voit bien comment notre gouvernement fait cavalier seul et qu'une délégation de l'UE aurait pu être formée ; la France a devancé les dix commissaires européens menés par leur président, José-Manuel Barroso, se rendant en Chine. Encore un cafouillage ?

France-Chine : une occasion manquée


Extraits :
Il fallait un coup de semonce pour empêcher une position commune des Vingt-Sept sur cette ligne. Pékin l'a donné avec d'autant plus d'assurance que la diplomatie française, confuse, hésitait. Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, avait contraint sa secrétaire d'État aux Droits de l'homme, Rama Yade, à démentir avoir jamais parlé de « conditions » pour la présence du président de la République à l'ouverture des Jeux.

On comprend l'embarras des dirigeants français, qui ont besoin d'entretenir de bonnes relations avec la Chine, partenaire essentielle, non seulement sur le plan économique et commercial, mais aussi pour la gestion des affaires du monde. Il n'est pas imaginable de lutter efficacement contre le réchauffement climatique ou contre la pénurie alimentaire, par exemple, si les Chinois ne s'en mêlent pas.

Fallait-il pour autant courber le dos ? En cherchant à se sortir seuls d'une mauvaise passe, nos dirigeants font le jeu des Chinois, qui ne veulent surtout pas d'attitude commune européenne. C'est d'autant plus regrettable que dix commissaires européens, menés par leur président, José-Manuel Barroso, se rendent, eux aussi, en Chine, porteurs des mêmes préoccupations. Belle occasion manquée pour la future présidence française de l'Union.

France-Chine : une occasion manquée - Ouest-France

Joseph LIMAGNE.
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Les Echos secoué par de nouveaux départs - 25/04/2008 à 10:40

 Les Echos secoué par de nouveaux départs

Emmanuel Berretta 22/04/2008 Le Point.fr

"Nouvelle manifestation d'inquiétude à la rédaction des Echos : le groupe, désormais dans les mains du milliardaire Bernard Arnault, a enregistré, hier, deux nouveaux départs. François Lenglet, directeur de la rédaction du mensuel Enjeux-Les Echos et Marie-Paule Virard, sa rédactrice en chef, ont annoncé qu'ils quittaient, de guerre lasse, leur fonction en profitant de la clause de cession. Une fois de plus, après le départ tonitruant de David Guiraud et Erik Izraelewicz , c'est le style de management de (1)Nicolas Beytout, le big boss nommé par (2)Bernard Arnault, qui serait en cause.

Climat de défiance
Depuis deux mois, François Lenglet et Marie-Paul Virard préparaient la nouvelle formule du mensuel. Mais ils se seraient heurtés à un "management violent", instaurant un climat de défiance. La direction aurait commandé une étude de lectorat sans prévenir François Lenglet. Une étude dont les conclusions auraient été prérédigées de manière à décourager les deux journalistes. "
Lire la suite :
Les Echos secoué par de nouveaux départs

Voir l'article : "Les Echos" : "défiance" des journalistes envers la direction

(1)Nicolas Beytout - Wikipédia
(AFP PHOTO / Damien Meyer)
"Il faisait partie des invités au Fouquet's le 6 mai 2007 au soir, pour fêter la victoire de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle. Les deux hommes sont en effet très proches."

Sa nomination par
Serge Dassault en 2004 au même poste au Figaro provoque les critiques des syndicats de ce journal, qui craignent l'influence de ses propriétaires sur le contenu du journal.

(2)Bernard Arnault, président-directeur général de LVMH a été témoin de mariage de Nicolas Sarkozy avec Cécilia Sarkozy."
Plus :
Le Siècle - Wikipédia

 

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"Taisez-vous Elkabbach !", Pascal... - 25/04/2008 à 10:38

 "Taisez-vous Elkabbach !", Pascal Sevran est bien vivant

Vous allez dire que je vois le mal partout mais la mort annoncée de Pascal Sevran à Laurent Ruquier (voir ici : Pascal SEVRAN, mort en direct le 21 avril 2008  sur le blog de librevent.over-blog.com) par Jean Pierre Elkabbach me laisse aller à des hypothèses.
1- Jean Pierre Elkabbach devrait prendre sa retraite mais ce ne serait pas bon pour les quotas gouvernementaux
2- Ami du Chef de l'Etat, il aurait mis une peau de banane suite à l'émission de "On n'est pas couché" de samedi dernier où Laurent Ruquier recevait Brice Hortefeux (voir ici :
"On n'est pas couché" recevait Brice Hortefeux).
J'opte donc pour la seconde hypothèse....

Comment Elkabbach a tué Pascal Sevran
La responsabilité de l'annonce, hier soir sur Europe 1, de la mort de l'animateur télé revient au patron de la station, qui a ordonné la diffusion de la fausse information contre l'avis de sa rédaction.
Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts
LIBERATION.FR : mardi 22 avril 2008
Quelle est donc la mystérieuse gorge profonde qui, lundi en fin d'après-midi, a donné à Europe 1 la fausse info annonçant la mort de Pascal Sevran? Un stagiaire peu aguerri au métier de journaliste? Point: c'est Jean-Pierre Elkabbach en personne. Oui, Jean-Pierre Elkabbach, patron d'Europe 1.
Ce mardi, la Société des rédacteurs d'Europe 1 a publié un communiqué: «Il apparaît que la responsabilité de Jean-Pierre Elkabbach est directement engagée dans cette annonce erronée. Il apparaît que lui seul a été le donneur d'ordre. Il a transmis l'information et ordonné qu'on la diffuse», écrit la SDR d'Europe 1 qui «apporte son soutien à ceux sur lesquels le président d'Europe 1 a tenté de se défausser».

Lundi, explique un journaliste, «vers 18h45-18h50», Jean-Pierre Elkabbach appelle la rédaction pour annoncer la mort de Pascal Sevran. «La rédaction a freiné, raconte le journaliste, il n'y avait aucune confirmation.» A deux minutes du journal de 19 heures, Elkabbach rappelle: «Je confirme.» «Après tout, c'est le patron», souligne un salarié de la station. Et Europe 1 d'annoncer la fausse nouvelle de la mort de l'animateur de France 2, démentie dix minutes plus tard.

Mardi matin, Jean-Pierre Elkabbach s'exprime devant sa rédaction: «J'assume personnellement une erreur collective.» Collective? Le sang de la rédaction ne fait qu'un tour... Et voilà la Société des rédacteurs dans le bureau d'Elkabbach: «Il a mangé son chapeau», raconte un témoin. Et finit par se présenter devant la rédaction pour expliquer que l'erreur collective était son erreur à lui. Joint par Libération, Elkabbach a fait dire qu'«il ne s'exprimerait pas».

Il y a à peine un mois, un certain Jean-Pierre Elkabbach annonçait la création d'un groupe de travail chargé, à Europe 1, de réfléchir sur «les sources, la vérification de l'information, la crédibilité des sites Internet, des blogs, les rumeurs, les frontières entre la vie publique et la vie privée».

LIBERATION.FR : mardi 22 avril 2008
  Autopsie de la mort imaginaire de Pascal Sevran
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Sarkozy veut réformer et ignorer les... - 25/04/2008 à 10:36

 Sarkozy veut réformer et ignorer les sondages

Incroyable.... Notre président s'étant fait élire à coups de sondages ne s'en préoccupe plus aujourd'hui.
"J'y suis, j'y reste". Quand y a des gènes, y a pas de plaisir... Bref, à moins d'un coup d'état, ce qui m'étonnerait fortement, il va devoir mettre de la glu sur son fauteuil...
Il veut réformer tous azimuts, n'importe comment, pourvu que son nom soit gravé dans les pages des livres d'histoire. Donc, tout sera bon pour parvenir à ses fins. Lui-même ne sait même pas où cette politique va le mener et mener la France.
Nous sommes dans un remake de Titanic dont tout le monde connaît la fin.
Et jeudi soir, je boycotterai (au moins cela...) son intervention. J'attendrai que les internautes des communautés fassent le compte-rendu car, moi aussi, j'ai atteint mon quota de SARKOZY.
 
Sarkozy veut réformer et ignorer les sondages Le Figaro
"Peu de rendez-vous dans son agenda d'ici à jeudi : Nicolas Sarkozy se concentre sur la préparation de l'émission de télévision, prévue à l'occasion du premier anniversaire de son arrivée à l'Élysée. 

Sa popularité en baisse n'a pas affaibli sa volonté d'agir.

Nicolas Sarkozy est entré en résistance. Popularité en berne, crise financière assombrissant les perspectives de croissance, réformes encore en pointillé : le président de la République n'avait pas connu une si longue période de contretemps et d'avanies depuis longtemps. «Il avait de l'or dans les mains, un an après il l'a transformé en plomb», a attaqué dimanche le député PS Pierre Moscovici, pointant une succession d'«erreurs politiques».

Pas de quoi lui donner le «blues», selon ses proches. Nicolas Sarkozy «connaît la difficulté qu'il y a à gérer le temps médiatique et le temps long des réformes», rappelle son entourage. Illustration, la semaine dernière, quand le chef de l'État a convié les quatre-vingts membres du bureau politique de l'UMP à l'Élysée. Parlant longuement, s'échauffant, interpellant les hiérarques de la majorité, il a affirmé son état d'esprit «réformateur» : «Chaque président de la République a marqué l'histoire à sa façon. Mon quinquennat sera celui de la réforme et de la rupture.» «Je suis encore là pour quatre ans, et, même si cela ne vous plaît pas, il faudra faire avec», a-t-il ajouté. Le président le reconnaît ainsi, sa méthode et son style ne font pas l'unanimité, y compris à l'intérieur de son propre camp."
Lire la suite :

Sarkozy veut réformer et ignorer les sondages

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» SONDAGE - Les Français critiques sur l'action de Sarkozy

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