La présidence de Sarkozy: +256% sur TF1 et 196% sur France 2
Je suis une ancienne MoDem ayant fait un passage éclair au sein de ce parti, trop à "droite" pour mon goût mais je n'ai jamais été une pro-socialiste (pour une raison datant de 1995, ayant vécu une expérience qui en disait long sur la mentalité qui y règnait) tout en appréciant, aujourd'hui, certaines de ses positions.
Mais quand je vois tous ces éléphants (de Rocard à Delanoë) cherchant une place dans le cimetière déjà bondé, je me demande s'ils ont conscience qu'ils ne règlent aucun problème dans une France qui, elle aussi, est en pleine déconfiture. Au passage, n'hésitons pas à remercier qui vous savez de nous avoir entraînés dans cette chienlit.... (mot attribué à De Gaulle : « La réforme, oui ; la chienlit, non »)
A. Montebourg a raison de faire remarquer les dérives du sarkozysme dans la surmediatisation, la désintégration des contre-pouvoirs et les guerre des chefs au PS qui les desservent tout en desservant le PS (et la France) que l'on ne voit d'ailleurs pas beaucoup dans la rue, trop occupés qu'ils sont à se disputer... Que font les militants du PS, enfin ceux qui restent ?
Montebourg: "le "sarkozysme" s'attaque à tous les contre-pouvoirs"
Montebourg: PS "au pain sec médiatique"
Le député PS de Saône-et-Loire a acccusé le "sarkozysme" de s'attaquer à tous les contre-pouvoirs
Dans une interview au journal du Dimanche, le président du conseil général de Saône-et-Loire, a assuré:""Nous sommes inaudibles parce que nous sommes au pain sec et à l'eau médiatiques".
Selon lui, "le sarkozysme s'attaque à tous les contre-pouvoirs: juges, avocats et journalistes".
"Aujourd'hui, l'expression en faveur de l'UMP, président de la République et collaborateurs compris, a augmenté de 256% sur TF1 et 196% sur France 2 (chiffres CSA)", a-t-il affirmé.
"C'est la tentation de l'abus de pouvoir contre laquelle nous nous élevons à travers la réforme institutionnelle", ajoute-il également.
Guerre des chefs malvenue
En ce qui concerne l'avenir du PS, Arnaud Montebourg affirme: "Bertrand Delanoë et Ségolène Royal n'ont aucune chance d'obtenir la majorité au PS pour en prendre la tête car les militants ne veulent pas être les otages d'une guerre des chefs".
Pour lui, "les Français préfèrent que nous définissions un projet". Et pour cela, le PS a besoin "d'un super mécano pour réunir les radicaux, les Verts, les communistes, les citoyens, et pourquoi pas s'il le souhaite, le MoDem", affirme-t-il également."
Selon lui, "le choix d'un candidat pour 2012 devra se faire ultérieurement, dans le cadre d'une primaire ouverte à toute la société française"."